Il arrive un moment dans la vie , souvent après 55 ans ,où quelque chose ne fonctionne plus comme avant.
Pas forcément de manière spectaculaire. Plutôt de façon subtile, silencieuse, intérieure.
Ce qui faisait sens hier ne résonne plus vraiment. Ce qui nous portait demande à être réajusté.Parfois, sans raison apparente, un sentiment s’installe : celui d’être entre deux mondes.
Ni celle que tu étais, pas encore celle que tu deviens.
Une transition qui ne dit pas toujours son nom
À cet âge de la vie, les transitions ne sont pas toujours visibles de l’extérieur. Elles ne s’annoncent pas forcément par un événement précis.
Elles se manifestent souvent par des questions nouvelles :
- À quoi ai-je envie de consacrer mon énergie maintenant ?
- Qu’est-ce que je ne veux plus porter ?
- Qui suis-je quand je cesse de répondre aux attentes ?
C’est une période où le corps parle autrement où les émotions remontent parfois sans prévenir, où l’âme réclame plus de vérité, plus de cohérence, plus de liberté.
Et pourtant, cette phase est encore trop souvent vécue dans le silence, comme si elle n’avait pas de place légitime.
Ce n’est pas une crise, c’est un passage
Traverser une transition après 55 ans n’est pas un échec. Ce n’est pas un “trop tard”. Ce n’est pas un effondrement. C’est un passage.
Un passage vers une version de toi moins dispersée, moins tournée vers l’extérieur, et plus profondément alignée.
À ce stade de la vie, il ne s’agit plus de prouver. Il s’agit d’habiter pleinement qui tu es.
Et cela demande parfois de laisser mourir certaines identités : celle qui faisait plaisir, celle qui tenait bon coûte que coûte,
celle qui s’oubliait par loyauté ou par peur.
L’inconfort fait partie du processus
Une transition véritable n’est pas toujours confortable. Elle peut faire naître :
- du doute
- de la fatigue
- une sensation de vide
- ou une envie de ralentir radicalement
Mais cet inconfort n’est pas un signe que tu fais fausse route. Il est souvent le signe que quelque chose se réorganise en profondeur, comme une terre que l’on retourne avant les semailles.
Ce qui aide à traverser
Traverser une transition après 55 ans demande avant tout :
- de la douceur envers soi
- du temps
- et une grande honnêteté intérieure
Cela implique parfois de :
- réduire le bruit extérieur
- écouter davantage le corps
- accepter de ne pas avoir toutes les réponses
- choisir moins, mais choisir juste
Il ne s’agit pas de tout changer.
Il s’agit de réajuster.
Une invitation à la souveraineté intérieure
Cette période de vie est aussi une invitation rare : celle de reprendre pleinement la responsabilité de ton espace intérieur.
De ne plus laisser les peurs collectives, les injonctions ou les anciens schémas décider à ta place. De devenir souveraine de ton rythme, de tes choix, de ton énergie.
À partir de là, les décisions se posent autrement. Elles émergent du dedans. Elles ne sont plus guidées par la peur de manquer,
mais par le désir d’être alignée.
Et si cette transition était un commencement ?
Ce que l’on appelle “transition” est souvent un nouveau départ discret.
Moins spectaculaire. Mais infiniment plus vrai.
Un départ vers une vie plus habitée. Plus consciente. Plus libre.
Alors si tu traverses cette période, sache ceci : tu n’es ni perdue, ni en retard.
Tu es en train de te retrouver.
Je connais ce chemin : je l’ai traversé, compris, et intégré dans chaque cellule de ma vie.
C’est pour cela que je suis là pour toi , n’hésite pas à me contacter pour en discuter .

