Cette pratique se vit en plusieurs temps, sur plusieurs jours ou semaines. Il n’est pas à “réussir”, mais à habiter.

Avant de commencer

Choisis un carnet dédié, que tu n’utiliseras que pour ce moment
Pas ton journal du quotidien. Un espace à part, presque sacré.

Avant chaque écriture :

Puis dis intérieurement : Je m’autorise à ne pas savoir tout de suite.

Ce qui a été (regarder sans jugement)

Un premier jour, écris librement à partir de cette phrase :

« Les 20–30 dernières années m’ont appris que… »

Laisse venir :

N’analyse pas.
Écris jusqu’à sentir que c’est suffisant.
Puis ferme le carnet.

Ce temps sert à honorer le chemin déjà parcouru, sans regret ni glorification.

Ce que je ne veux plus porter

Un autre jour, quand tu te sentiras disponible, écris :

« Pour les années à venir, je ne veux plus… »

Sans te censurer. Sans adoucir. Sans chercher à être “sage”.

Tu peux écrire :

Quand tu as terminé, pose cette phrase : J’ai le droit de ne plus porter cela.

Ce que je veux nourrir

Quelques jours plus tard, écris à partir de :

« Ce que je veux vraiment nourrir dans ma vie maintenant, c’est… »

Pas ce que tu veux avoir. Mais ce que tu veux ressentir, incarner, honorer.

Par exemple :

Laisse cette page ouverte. Tu pourras y revenir plusieurs fois.

La lettre à la femme que je serai

Quand tu te sentiras prête, écris une lettre en commençant par :

« À la femme que je serai dans 20 ou 30 ans… »

Parle-lui :

Ce n’est pas une projection mentale. C’est une transmission intérieure.

Laisser reposer

Ce rituel ne demande pas de conclusion. Il demande du temps. Referme ton carnet.
Laisse-le vivre avec toi.

Tu remarqueras que :

Car cette question n’appelle pas une décision rapide. Elle appelle une posture intérieure.

Phrase d’ancrage

Tu peux la noter sur la première page de ton carnet : Je n’ai pas à savoir toute la suite. Je choisis d’avancer en vérité.